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mise à jour 23 octobre 2020

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https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

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  Téléchargez l'attestation dérogatoire de déplacement

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TOUS LES LIEUX QUI RESTERONT FERMÉS, MÊME EN JOURNÉE

Ce soir minuit, c'est fini. Alors que tous regagneront leur domicile, les bars quant à eux fermeront leurs portes pour un moment.

Même la journée, il vous sera impossible d'y siroter un petit verre. Hormis dans les restaurants, qui eux, ont l'autorisation d'être ouverts de 6h du matin à 21 heures.

Les bars, les établissements sportifs couverts à l’exception des activités des groupes scolaires et universitaires, périscolaires ou de mineurs, sportifs professionnels et de haut niveau, formations continues, handicap et prescriptions médicales, accueil des populations vulnérables et distribution de repas pour publics précaires, organisation de dépistage sanitaire, collecte de produits sanguins et actions de vaccination, les piscines en milieu clos sauf les activités des groupes scolaires, périscolaires ou de mineurs, étudiants, sportifs professionnels et de haut niveau, formations continues, et activités de plein air, handicap et des diplômes de maître nageur,

Les salles de jeux dont les casinos,

Les lieux d’exposition,

Les foires-expositions ou les salons ayant un caractère temporaire (ERP de type T),

Les fêtes foraines.

A noter que les établissements recevant du public comme les stades sont soumis à une jauge maximale de 1000 personnes et qu'aucun d'entre eux ne pourra accueillir de public après 21h.

Les activités économiques se déroulant sur la voie publique (chantiers, tournages) pourront continuer à s’exercer.

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Coronavirus : la liste des 54 départements où le couvre-feu entre en vigueur ce vendredi

Lors d'une conférence de presse sur l'évolution de l'épidémie en France, le premier ministre, Jean Castex, a présenté la liste des départements placés sous couvre-feu à partir de ce vendredi minuit, soit 54 départements au total.

"Ces règles entreront en vigueur à compter de vendredi minuit. Cela signifie qu'à 21 heures, chacun devra être chez soi et que, sauf exception, tous les lieux recevant du public seront fermés." Jean Castex vient d'annoncer quels seront les 54 départements placés sous couvre-feu. "Cette progression de l'épidémie nous conduit à étendre le couvre-feu à 38 départements et à la Polynésie." a-t-il détaillé.

Aux huits métropoles déjà en alerte, s'ajoute donc l'ensemble du département de ces dernières ainsi que 38 nouveaux départements soit plus de 46 millions de français concernés par le couvre-feu.

La liste des départements concernés

Dans la région Occitanie :

En France :
 les Pyrénées-Orientales, l'Hérault, le Gard, la Lozère, l'Aveyron, le Tarn, le Tarn et Garonne, la Haute Garonne et l'Ariège, la Loire, le Rhône, le Nord, Paris, l'Isère, les Hauts-de-Seine, le Val-d'Oise, le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, l'Essonne, les Bouches-du-Rhône, les Yvelines, la Seine-et-Marne, la Seine-Maritime, la Haute-Loire, l'Ain, la Savoie, l'Ardèche, la Saône-et-Loire, le Vaucluse, le Puy-de-Dôme, les Hautes-Alpes, le Pas-de-Calais, la Drôme, l'Oise, la Haute-Savoie, le Jura, les Pyrénées-Atlantiques, la Haute-Corse, le Calvados, la Corse-du-Sud, la Haute-Vienne, la Côte-d'Or, les Ardennes, le Var, l'Indre-et-Loire, l'Aube, le Loiret, le Maine-et-Loire, le Bas-Rhin, la Meurthe-et-Moselle, la Marne, les Alpes-Maritimes et l'Ille-et-Vilaine. S'ajoute à cette liste la Polynésie française.

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Rappel des règles en vigueur  dans les territoires déjà concernés

LES HORAIRES

Les sorties et déplacements seront interdits entre 21h et 6h.

LA DURÉE

Le couvre-feu est censé s'étaler sur six semaines, dans les territoires où il est déjà mis en place depuis le 17 octobre.

LES DÉROGATIONS

Le couvre-feu ne s'appliquera pas pour certaines situations:

- pour se rendre chez le médecin, à la pharmacie de garde ou à l'hôpital;

- pour raisons professionnelles;

- pour un déplacement en avion ou en train, le billet faisant foi;

- pour aider une personne vulnérable ou précaire;

- pour se rendre auprès d'un proche dépendant;

- pour motif familial impérieux (un déplacement dont la nécessité ne saurait être remis en cause: blessure d’un proche, accompagnement d’une personne vulnérable ou non autonome, décès d’un membre de la famille proche);

- pour la garde d'enfant;

- pour une convocation judiciaire ou administrative;

- pour sortir son animal de compagnie.

L'ATTESTATION

Il faudra remplir une attestation (au format numérique ou sur papier libre) pour justifier une sortie entre 21h et 6h.

Le document est à télécharger ci-dessus, au format numérique, pdf, docx (également disponible en anglais), txt, falc.

Pour les déplacements professionnels, un justificatif spécifique est à remplir. Il est à télécharger sur le site du gouvernement, au format pdf, docx et txt.

LES SANCTIONS

Le non-respect du couvre-feu entrainera plusieurs sanctions.

D'abord une amende de 135€, majorée à 375€ en cas de non-paiement ou de non-contestation dans le délai indiqué sur l'avis de contravention.

En cas de récidive dans les 15 jours qui suivent, une nouvelle amende de 200€ majorée à 450€.

Après trois infractions en 30 jours, la personne s'expose à une amende de 3.750€ passible de six mois d'emprisonnement.

LES TRANSPORTS EN COMMUN

Le gouvernement assure que les transports en commun continueront de fonctionner même pendant le couvre-feu, notamment pour répondre aux besoins des dérogations.

LES ÉTABLISSEMENTS FERMÉS

"Dans les périmètres concernés par le couvre-feu, les bars, les établissements sportifs, les salles de jeux, les foires et salons seront fermés toute la journée et les fêtes foraines seront interdites", indique le gouvernement sur son site.

Les établissements d’enseignement supérieur ne pourront accueillir que 50% des étudiants en présentiel.

Les établissements recevant du public en plein air, comme les stades, seront soumis à la jauge de 1.000 personnes.

Tous les établissements recevant du public ne pourront plus accueillir après 21h.

"Les activités économiques se déroulant sur la voie publique (chantiers, tournages) pourront continuer à s’exercer", précise le gouvernement sur son site.

LE TÉLÉTRAVAIL

Le télétravail, quand le métier le permet, est fortement recommandé.


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Le couvre-feu instauré dans tout le département des Alpes-Maritimes dès samedi

Compte tenu des indicateurs sanitaires, le département des Alpes-Maritimes va passer en alerte maximale et le couvre-feu va être instauré dès le samedi 24 octobre.

Selon plusieurs sources, c'est le département en entier et pas juste la métropole Nice Côte d'Azur qui va passer en zone d'alerte maximale.

Le couvre-feu sera donc instauré de 21h à 6h, dès samedi soir, comme c'est déjà le cas dans la région Île-de-France et pour huit métropoles (Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse et Saint-Etienne).

Le Premier ministre Jean Castex va officialiser cette annonce ce jeudi soir lors de son point presse. D'autres départements seront concernés.

Jean Castex devrait également revenir sur les mesures économiques et sociales d'accompagnement des professions durement touchées par une vie au ralenti comme les restaurateurs ou les artistes, ainsi que des personnels soignants.

L'Assemblée nationale a approuvé mercredi soir une rallonge de 2,405 milliards d'euros pour les établissements de santé qui doit permettre l'ouverture de "4.000 nouveaux lits" d'hôpitaux et des revalorisations salariales promises aux soignants.

La barre des 34.000 décès a été franchie en France, avec 166 morts de plus dans les dernières 24 heures. Près de 26.700 nouveaux cas de la Covid-19 ont été dépistés, contre un peu plus de 20.000 la veille.

Concernant les hospitalisations, 284 nouvelles entrées en réanimation ont été enregistrées soit 2.239 personnes au total pour une capacité nationale de 5.800 lits.

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Les Alpes-Maritimes et le Var vont-ils passer en zone d'alerte maximale avec couvre-feu ?

Voici ce que disent les indicateurs

Les Alpes-Maritimes et le Var ont jusque là été épargnés par les nouvelles mesures sanitaires restrictives annoncées, par le président de la République pour lutter contre une nouvelle propagation du virus.

Mais jusqu'à quand ?

Aujourd'hui 22 octobre, les deux départements sont tout près de basculer en "zone écarlate"; la mise en œuvre du couvre-feu peut s'avérer possible en fonction d'au moins deux des trois indicateurs d'analyse de l'évolution de la pandémie.

La situation évolue très vite ?

Selon Santé publique France, le taux d’incidence (nombre de cas pour 100.000 habitants) qui était de 116,92, fin septembre et désormais de 162,3 dans les AM et de 182,7 dans le Var.


Il est certes encore en deçà du seuil fixé à 250.

En revanche, ce même taux d'incidence pour les 65 ans et plus qui ne doit pas dépasser les 100 ne cesse d'augmenter. 124,6 dans les AM et 128,9 dans le Var.

Enfin, second signal en rouge écarlate, le taux d'occupation des lits de réanimation de 41,6% dans les AM et de 36,7 dans le Var est très en dessus du seuil fixé à 30%

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Plusieurs départements vont basculer en alerte maximale... mais au fait, ça veut dire quoi ?

Jean Castex va annoncer jeudi 22 octobre qu'un "certain nombre de départements basculeront en alerte maximale" face à la progression de l'épidémie de la Covid-19, a indiqué mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

On vous explique ce que ça veut dire.

LES CRITÈRES

La zone d'alerte maximale est atteinte lorsque plusieurs critères sont réunis.

Il faut que:

- le taux d'incidence dans la population générale dépasse 250 nouveaux cas pour 100000 habitants sur les 7 derniers jours

- le taux d'incidence chez les plus de 65 ans dépasse 100 nouveaux cas pour 100.000 habitants sur les 7 derniers jours

- le taux d'occupation des lits en service de réanimation par des patients Covid-19 atteigne 30% dans la région.

LES TERRITOIRES

Il existe trois niveaux instaurés par le gouvernement :

la zone d'alerte, la zone d'alerte renforcée et la zone d'alerte maximale (ou rouge écarlate).

Les Alpes-Maritimes et le Var ne sont pas encore, ce mercredi 21 octobre, au seuil critique.

Les territoires qui le sont: la région Île-de-France

et huit métropoles (Lille, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse et Saint-Etienne).

LES CONSÉQUENCES

Être en zone d'alerte maximale, c'est surtout synonyme de couvre-feu.

"Je peux vous dire s'agissant de la conférence de presse de demain, c'est qu'elle verra l'annonce d'un certain nombre de départements qui basculeront en alerte maximale et donc sous couvre-feu pour un certain nombre d'entre eux", a indiqué ce mercredi Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement, à la veille d'un point presse du Premier ministre Jean Castex.

Le couvre-feu de 21h à 6h est déjà en vigueur depuis samedi et pour une durée d'au moins quatre semaines dans la région Île-de-France et les huit métropoles en zone d'alerte maximale.

Des dérogations au couvre-feu ont été prévues pour raisons de santé, raisons professionnelles, pour aider un proche en situation de dépendance, pour des raisons de transport et pour sortir son animal de compagnie.

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"Les services de réa sont quasiment saturés": Christian Estrosi lance une "alerte générale" face à la progression de l'épidémie de Covid-19 dans les Alpes-Maritimes

Les Alpes-Maritimes s’approchent du classement en zone rouge écarlate.

Nous risquons le couvre-feu.

Christian Estrosi, maire de Nice et président du CHU, tire la sonnette d’alarme et appelle à la responsabilité.

Vous êtes inquiet ?

Je veux lancer l’alerte générale. Nous voyons une courbe qui, en France comme chez nous, ne cesse de progresser. On est dans une deuxième vague qui pourrait être plus forte que la première.

Certaines métropoles sont en zone rouge écarlate, jusqu’à présent, nous étions nettement en dessous de ce seuil mais nous nous en rapprochons dangereusement.

Je suis inquiet des résultats du prochain classement. On risque de subir des mesures comme le couvre-feu…

Les chiffres sont préoccupants ?

On a, ce 20 octobre, 81 malades de la Covid hospitalisés dans des services conventionnels et 48 autres en réanimation.

Le 12 octobre, on avait 56 patients en hospitalisation conventionnelle et 15 en réanimation.

En huit jours, le nombre de patients Covid en réanimation a été multiplié par trois!


Le CHU et les cliniques du département peuvent-ils faire face à cette deuxième vague ?

Nous avons au total, entre le CHU et les cliniques privées, cent places d’hospitalisation conventionnelle dédiées à la Covid. Aujourd’hui, 20 octobre, ces 81 places sont occupées, 19 restent libres.

Dans les réanimations du département, 36 places sont dédiées aux malades de la Covid et 43 sont occupées !

C’est-à-dire qu’on a dû prendre sept lits dédiés à d’autres pathologies lourdes. On a dû déprogrammer d’autres patients qui ne souffrent pas de la Covid mais qui, eux aussi, ont besoin de soins et qui doivent pouvoir être soignés.

Les "réas" du département sont quasiment saturées. C’est un révélateur de la faiblesse de notre système de santé.

La France n’est pas préparée et le Ségur de la santé n’a pas tiré les leçons de la première vague.

Où trouver des lits ?

On est en relation avec le CHU et l’équipe de gériatrie mobile du professeur Olivier Guérin. Ils ont une unité inoccupée de 25 lits qui pourraient accueillir nos seniors.

Des lits d’hospitalisation et de suivi pour permettre de les isoler pour qu’ils ne contaminent pas leur entourage, permettre de mieux les encadrer, de prendre soin d’eux.

Malheureusement, on ne peut pas l’activer faute de personnel suffisant.

Je demande au directeur régional de l’ARS (Agence régionale de santé) et au préfet de réquisitionner des soignants libéraux pour armer médicalement cette unité.

Vous en appelez à la responsabilité de chacun…

Face à la menace, il y a un manque de responsabilité. Je regrette, par exemple, que, chez nous, très peu d’établissements aient mis en place, le registre obligatoire qui recense le nom et le numéro de téléphone des clients et qui est le moyen de retrouver les cas contacts.

J’étais à Paris dans la semaine, j’ai déjeuné dans deux restaurants, j’ai rempli une fiche à chaque fois. Il n’y a pas de raison qu’ici, on se sente exonérés de le faire.

Mon devoir, c’est de dire avec énergie que si chacun - anonyme, restaurateur, commerçant etc. - n’assume pas sa part, on va dans le mur.

Vous multipliez les patrouilles…

J’ai demandé à la police municipale, en lien avec le préfet, une intensification des contrôles sur le port du masque et les gestes barrière.

En deux semaines, nous avons dressé 663 PV pour non-port du masque à Nice. 48 débits de boissons et six snacks ont été verbalisés. Soixante établissements étaient en règle.

Sanctions et prévention ?

On a réalisé 25.000 tests PCR dans nos centres niçois depuis le 1er août.

Et on va intensifier les campagnes de test antigéniques, avec un résultat en moins de 30 minutes: au conservatoire et dans les pôles universitaires à la rentrée.

J’ai également passé un accord avec le ministre délégué en charge des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, pour que la zone de départ de l’aéroport de Nice puisse bénéficier de ces tests au même titre que les aéroports de Paris.

Je discute avec l’ARS pour pouvoir aller faire ces tests dans les entreprises et universités qui le demandent et pour pouvoir en fournir gratuitement aux médecins qui le souhaitent.

Enfin, on lance aussi une campagne de tests Multiplex, qui vont être validés par la Haute autorité de santé et qui permettent de distinguer la Covid des autres pathologies saisonnières, comme la grippe. J’ai lancé le marché.

Ce test n’est pas remboursé par la CPAM, nous le prendrons en charge. On sera opérationnels sous quinze jours dans les drives de Nice.

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Dans le cadre de la pandémie Covid 19, une permanence de dépistage a été mise en place au

sein de : la Maison Santé Plus de l’Estéron - Rosquesteron

Permanence tous les jeudis en fin de matinée seulement sur rendez-vous avec l’infirmière 06.33.67.10.48

Test gratuit

Association Santé Plus Estéron : 15 bd Salvago – 06910 Roquesteron

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Coronavirus : vous êtes cas contact ?

Demandez votre arrêt de travail en ligne

Depuis le 3 octobre, les personnes cas contact peuvent remplir une déclaration qui leur permet d'obtenir un arrêt de travail de 7 jours.

VOIR ICI

Ameli, la plateforme de l'assurance maladie, propose depuis le 3 octobre aux personnes cas contact d'obtenir, par une simple déclaration, un arrêt de travail de 7 jours pour s'isoler.

Les personnes identifiées comme telles peuvent en faire la demande notamment lorsque le télétravail n'est pas possible.

Une courte déclaration à remplir

Il suffit de remplir la déclaration avec son numéro de sécurité sociale, d'indiquer s'il s'agit d'un premier arrêt cas contact ou d'une prolongation, de mentionner la date de possible contamination, les dates de début et de fin d'arrêt sollicité et de certifier sur l'honneur l'exactitude de la déclaration.

L'assurance maladie vérifiera que vous êtes bien un cas contact

Le site précise qu'avant de procéder aux indemnités journalières, l'assurance maladie vérifiera que "vous êtes bien connu en tant que cas contact à risque". Mais qu'est-ce que cela signifie-t-il ?

Un agent de l'assurance maladie nous a expliqué qu'avant de remplir cette déclaration il fallait normalement "avoir été contacté par l'ARS et faire partie des personnes établies cas contact."

"Attestation d'isolement" valant arrêt de travail

Mais si ça n'est pas le cas ? "La déclaration peut aussi être remplie", précise-t-il. "Mais il faudra ensuite prouver que vous avez bien été un cas contact".

L'agent reste plus flou sur les preuves à apporter : un test suffit-il ? Faut-il nécessairement avoir été signalé comme cas contact établi ? Cette déclaration repose-t-elle seulement sur la bonne foi des "télédéclarants" ?

Une fois cette déclaration remplie, une "attestation d'isolement" valant arrêt de travail dérogatoire vous sera adressée. Elle devra être présentée à l'employeur.

 


 

Coronavirus : un médicament prêt pour 2021, l'Institut Pasteur a découvert une molécule efficace

Alors que la course au vaccin contre le Covid-19 est lancée dans les laboratoires du monde entier, celui situé à Lille a travaillé sur un traitement qui s'avère très prometteur.

Le travail titanesque a payé : depuis le mois de mars, l'Institut Pasteur aidé par la start-up Apteeus qui est spécialisée dans le repositionnement de médicaments, a testé les effets de plus de 2 000 molécules sur le Covid-19.

Et l'une d'entre elles est très efficace. Le Pr Benoît Déprez, le directeur scientifique de l'Institut Pasteur de Lille est plein d'espoir au vu de cette découverte : "Cette molécule pourrait faire changer les lignes", précise-t-il à La Voix du Nord.

Avant d'ajouter : "Nous l’avons testée sur des cellules humaines du poumon et les résultats se sont révélés très prometteurs. Nous avons prouvé que son principe actif peut tuer le virus à une concentration trente fois inférieure à celle qui est basiquement proposée".

Une molécule déjà présente dans un médicament

La molécule en question n'a pas été divulguée, mais elle est déjà présente dans un médicament qui est en vente en pharmacie.

Le secret est gardé pour éviter que les gens se précipitent sur le médicament déjà commercialisé dont le dosage ne servirait pas à grand-chose en l'état.

C'est d'ailleurs pour cette raison que le traitement pourrait être rapidement disponible : la molécule a déjà été testée et est déjà en vente.

"Ce qui est très intéressant, c’est que nous pouvons avancer très rapidement car ces molécules ont déjà une autorisation de mise sur le marché", précise le Pr Benoît Déprez.

Que des avantages

Le futur traitement ne présente que des avantages : la molécule étant déjà commercialisée, on sait qu'elle ne provoque que très peu d'effets secondaires et surtout aucune interaction médicamenteuse.

De plus, il s'agira d'un médicament à prendre par voie orale, une prise en charge simple et peu coûteuse.

"Pris aux premiers symptômes de la maladie, ce médicament réduit la charge virale du porteur de la maladie, évite la contagion. Pris plus tard, il contrecarre ses formes graves."

Ne restent que les essais cliniques

Les tests en laboratoire in vitro sont un succès, ne restent plus que les essais cliniques sur les humains : "Nous allons mener un essai clinique extrêmement rigoureux, respectant toutes les étapes de la procédure", explique le directeur scientifique de l'Institut Pasteur de Lille ​​​​​​.

Mais pour les lancer, l'Institut doit collecter 5 millions d'euros

Si tout se passe bien, l'Institut Pasteur précise que ce traitement qui agit comme "un antiviral et non comme un anti-inflammatoire" sera disponible dès le début de 2021.

 


 

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Carte Covid-19 : cinq zones, cinq couleurs, on vous explique comment s'y retrouver

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Les cinq couleurs et nuances de couleur qui couvrent depuis ce mercredi la carte de suivi de l'épidémie de coronavirus dans les départements de France doivent permettre de mieux comprendre la situation des différents territoires.

Et de l'affiner au niveau des métropoles, dont Nice classée en zone d'alerte renforcée.

Gris, rose, rouge, rouge écarlate et un noir rayé de blanc, dont chacun espère qu'il ne colorera jamais aucun département de métropole ou d'outre-mer.

Les cinq couleurs listées par le ministre de la Santé Olivier Véran, mercredi, sont autant de niveaux d'alerte sanitaire quant à la progression du virus, dans lesquelles il n'est pas simple de se retrouver.

Les trois critères

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Le mécanisme d'avancement d'un territoire dans cette échelle d'alerte est a priori clair.

Il est basé sur la combinaison de trois facteurs : le taux d'incidence (c'est-à-dire le nombre de cas positifs pour 100 000 habitants), le taux d'incidence chez les personnes âgées, de 65 ans et plus, le pourcentage de lits de réanimation occupés par des patients souffrant de formes graves du Covid-19.

Selon le site du ministère de la Santé le dernier point connu - le prochain sera effectué ce vendredi - fait état d'un taux d'incidence de 94,87 pour l'ensemble de la France à la date du mercredi 23 septembre. Contre 4,31 à la mi-juin, le plus bas indiqué ces derniers mois.

Sur la base de ces trois critères, les départements ou les métropoles "grimpent" dans l'échelle de couleur ou pas.

Les cinq couleurs

Gris : la zone de vigilance Le virus circule, mais dans des proportions en deçà des seuils de déclenchement dans les trois critères. Trente-deux départements sont dans ce cas. Dont le Finistère et les Côtes-d'Armor, pourtant classés en rouge au cœur de l'été, où la tension est donc redescendue. C'est aussi le cas de la Charente ou des départements montagneux du centre, du Jura et des Vosges.

Rose : la zone d'alerte Le taux d'incidence du virus a dépassé 50 pour 100 000 habitants. Il circule activement. Ces départements, la grande majorité du territoire en fait, étaient colorés en rouge sur la carte d'alerte publiée par Santé publique France auparavant.

Rouge : la zone d'alerte renforcée Le taux d'incidence du virus dans la population est supérieur à 150 cas positifs pour  100 000 habitants. ET il dépasse 50 cas positifs pour 100 000 habitants chez les personnes âgées, qui restent les plus vulnérables. Une série de grandes métropoles ont été déclarées en état d'alerte sanitaire renforcée, Nice y côtoyant Rouen, Grenoble, Rennes, Lille, Lyon, Saint-Etienne, Montpellier, Toulouse et Paris (y compris sa première ceinture).

Rouge écarlate : la zone d'alerte maximale Les trois critères se combinent cette fois. Un taux d'incidence dans l'ensemble de la population de plus de 250 cas positifs pour 100 000 habitants ET supérieur à 100 pour 100 000 personnes âgées de 65 ans et plus ET 30% et plus des lits de réanimation occupés par des personnes souffrant du coronavirus. C'est en alerte maximale que se trouvent désormais l'agglomération de Marseille - Aix-en-Provence et la Guadeloupe.

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Rayé noir et blanc : l'état d'urgence sanitaire Olivier Véran n'a pas évoqué les seuils de déclenchement de cet état d'urgence. Qui renvoie cependant à ce mardi 17 mars dernier où la France avait basculé dans un confinement généralisé. De telles restrictions de circulation seraient donc limitées géographiquement.

Les dispositions sanitaires

Le passage de gris à rose est une décision gouvernementale prise par décret. La distanciation sociale, les gestes barrière, le lavage des mains, l'interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes sont des dénominateurs communs à toutes les zones. Mais chaque changement de couleur ouvre aux préfets la faculté de durcir les mesures sanitaires en vigueur dans un département ou un territoire métropolitain.

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Dans les zones d'alerte renforcée, rouge, la jauge maximale est fixée à 1 000 personnes, les grands événements sont interdits, les rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public aussi, les bars - pas les restaurants - baissent le rideau à 22 h au plus tard, les salles de sport, gymnases, salles de fête sont fermés. Ce qui n'a pas empêché le préfet de Gironde d'aller plus loin, en fermant les restaurants de Bordeaux à 22 h, ce que n'a pas fait celui du Rhône pour Lyon.

La durée d'application

Ces mesures sont applicables pour 15 jours, dès lundi pour Aix-en-Provence - Marseille et la Guadeloupe, dès samedi pour les métropoles en alerte renforcée.

Les métropoles classées en zone d'alerte renforcée (Nice) voient donc planer la menace d'une fermeture des bars et restaurants non plus à 22h, mais pure et simple, en cas de dégradation marquée de leur situation sanitaire et de classement en zone d'alerte maximale.

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Zones d'alerte, rassemblements, fermetures des bars...

Ce qu'il faut retenir des nouvelles mesures face à la propagation du coronavirus en France

Olivier Véran, ministre de la Santé, a annoncé ce mercredi soir de nouvelles mesures pour lutter contre l'accélération du développement du coronavirus en France.

TROIS NIVEAUX D'ALERTE

Le gouvernement a décidé de classer les départements où le virus circule activement en trois zones

la zone "d'alerte";

la zone "d'alerte renforcée"
-"où le virus circule très fortement y compris chez les personnes fragiles avec de premières conséquences sur le système de santé";

et la zone "d'alerte maximale"- "où la situation épidémique peut-être qualifiée d'extrêmement tendue avec des conséquences lourdes sur le système sanitaire."

AIX-MARSEILLE EN ZONE ALERTE MAXIMALE

La métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe ont été placées en "zone d'alerte maximale" à cause de la circulation préoccupante du coronavirus, et les bars et restaurants vont y être fermés à partir de samedi.

ZONES D'ALERTE MAXIMALE

Zones d'alerte maximale (plus de 250 cas pour 100.000 habitants, 100 pour 100.000 chez les "personnes âgées, 30% de patients Covid dans les services de réanimation)

Concernées mercredi soir : Aix-Marseille et la Guadeloupe

Mesures

- Fermeture totale des bars et restaurants

- Fermeture de tous les établissements recevant du public sauf s'il existe un protocole sanitaire strict déjà en place.

- Les lieux culturels (théâtres, cinémas, musées) où ces protocoles sont déjà obligatoires ne sont pas concernés

ZONES D'ALERTE RENFORCÉE

Zones d'alerte renforcée (taux d'incidence de plus de 150 cas pour 100.000 habitants, 50 pour 100.000 chez les "personnes âgées")

Sont concernés mercredi soir : Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Paris et petite couronne, Rennes, Rouen, Saint-Etienne, Toulouse.

Mesures

- Jauge des rassemblements ramenée à 1.000 personnes

- Interdiction des grands événements déclarés comme les fêtes locales ou étudiantes

- Interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes dans l'espace public

- Fermeture partielle des bars, horaires décidés par le préfet

- Fermeture de toutes les salles pour les activités festives et associatives.

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Coronavirus: on en sait plus sur les restrictions imposées à l'ensemble des Alpes-Maritimes par le préfet

Le préfet des Alpes-Maritimes a pris ce mardi matin cinq arrêtés pour imposer à l'ensemble du département les mesures adoptées la semaine dernière à Nice afin d'endiguer la propagation de la Covid-19.

"La Covid ne s'arrête pas aux frontières des villes", a indiqué, mardi matin sur France Bleu Azur, le préfet Bernard Gonzalez pour motiver sa décision d'étendre à tout le département les mesures de restriction imposées à Nice la semaine dernière.

Ce qui est interdit

- Toutes les manifestations et événements culturels, festifs et sportifs rassemblant plus de 1.000 personnes,organisés en extérieur "sur la voie publique, dans les lieux ouverts au public, et dans les établissements recevant du public".

- Les rassemblements "de type festif" ou journées d'intégration

- Les bals ou soirées dansantes, que ce soit en plein air ou dans un établissement recevant du public

- Les rassemblements de plus de 10 personnes dans les parcs, jardins, quais et plages

- Les buvettes et autres points de restauration debout (lors des rassemblements de plus de dix personnes uniquement)

- La vente à emporter et la consommation d'alcool sur la voie publique entre 20 heures à 6 heures

- L'ouverture, après 0h30, des restaurants, débits de boissons, supérettes, snacks

- La diffusion de musique amplifiée sur la voie publique

- La réouverture des discothèques

NE SONT PAS CONCERNÉS

- Congrès, salons, foires ou expositions... les rassemblements, événements et manifestations présentant un caractère professionnel ne sont pas soumis à cette limite des 1.000 personnes. Ces manifestations doivent en revanche respecter la jauge des 5.000 personnes. Pour se tenir, elles doivent faire l'objet d'une déclaration en préfecture.

- Les vide-greniers, assimilés à des marchés, peuvent continuer à se tenir

JUSQU'À QUAND?

Les cinq arrêtés pris ce mardi matin sont applicables dès ce mardi, jour de leur publication, et jusqu'au jeudi 15 octobre inclus. Et pourront être prolongés si la situation sanitaire ne s'améliore pas.

POURQUOI?

Parce que "le département des Alpes-Maritimes est classé à un niveau de vulnérabilité élevé et que le taux d'incidence et de positivité de la Covid-19 ont connu une augmentation significative ces derniers jours" précise le préfet dans ces arrêtés.

Mais aussi "pour limiter la propagation du virus, en limitant les comportements susceptibles d'augmenter ou favoriser les risques de contagion, en particulier dans l'espace public et dans les lieux de forte concentration de population".

À SAVOIR AUSSI

Chaque événement rassemblant entre 10 et 500 personnes doit faire l'objet d'une déclaration en préfecture (accompagnée d'un dossier présentant les mesures sanitaires mises en place), trois jours avant la date prévue.

Et quinze jours avant pour les manifestations de plus de 500 personnes.

Ne sont pas concernés par cette obligation: les réunions professionnelles, cérémonies funéraires, services de transport de voyageurs, visites guidées.

Les rassemblements "à caractère privé" ne sont pas soumis non plus à cette déclaration: anniversaire, baptême, mariage, cérémonie religieuse, assemblée générale, syndic de copropriété, entraînement sportif, cours de sport, séminaire, réunion publique.

 


 

La France se dote d'une nouvelle arme contre la Covid-19, les tests salivaires.

Le but: réduire les délais des tests, gros point noir de la politique actuelle de lutte contre le rebond de l'épidémie.

Les tests salivaires pourront être utilisés mais uniquement chez les personnes présentant des symptômes, selon un avis de la Haute autorité de Santé (HAS) rendu vendredi.

En revanche, la HAS ne les recommande pas sur les personnes sans symptômes, chez qui "on raterait trois infections sur quatre" à cause de performances insuffisantes, a indiqué la Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), au cours d'une conférence de presse en ligne.

PLUS FACILE, PLUS RAPIDE ET MOINS DÉSAGRÉABLE

Les tests salivaires permettent de déceler la présence du matériel génétique du coronavirus à partir d'un simple prélèvement de salive.

C'est plus facile, plus rapide et moins désagréable que le prélèvement actuel de référence (RT-PCR), qui nécessite qu'on introduise profondément un long écouvillon dans le nez de la personne.

"On conseille de réserver (les tests salivaires) en priorité à ceux pour qui le test dans le nez est difficile", a ajouté la Pr Le Guludec.

Parmi elles, les enfants qui ont une rhinite et vont au cabinet du médecin, les personnes très âgées ou celles qui ont des troubles psychiques.

Le test salivaire nécessite de "cracher dans un tube": il "peut être fait en médecine générale, on peut le faire chez soi, il suffit comme pour un test urinaire de l'apporter au laboratoire", selon la Pr Le Guludec

"Cela ne va pas changer la technique (d'analyse, ndlr), mais sans doute réduire les queues devant les laboratoires", a-t-elle poursuivi.

Après cet avis, l'Assurance maladie va se prononcer sur le remboursement, ce qui peut ne prendre que quelques jours, selon la HAS.

DÉLAIS TROP LONGS

Le gouvernement cherche des moyens de réduire les délais d'attente qui sont trop longs, aussi bien pour faire le test RT-PCR que pour en avoir les résultats.

Pour résoudre ce problème, les pouvoirs publics ont déjà défini des personnes prioritaires (les gens qui ont une ordonnance, ceux qui ont des symptômes ou les soignants).

En outre, un autre type de tests, les tests antigéniques, sont désormais autorisés, mais pas pour les personnes avec des symptômes ni les "cas contacts".

Les tests antigéniques sont eux aussi réalisés à partir de prélèvements dans les narines, par écouvillon. Mais contrairement au test RT-PCR qui nécessite une analyse en laboratoire, pour détecter le matériel génétique du coronavirus, le test antigénique repère des protéines du virus en "15 à 20 minutes", a souligné récemment le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Les tests antigéniques sont un "élément d'orientation diagnostique n'ayant pas vocation à se substituer au diagnostic réalisé par (...) RT-PCR", selon un arrêté publié mercredi au Journal Officiel.

La HAS est en train de les évaluer pour savoir s'ils peuvent également être utilisés pour établir un diagnostic chez les patients symptomatiques.

 


 

Coronavirus : quelles sont les 14 grandes villes les plus touchées...

Les grandes villes sont dans le collimateur face à la reprise de l'épidémie de coronavirus. Si le ministère de la Santé a appelé les préfets de région à resserer la vis à Nice et Lyon, plusieurs autres villes sont sous surveillance. On fait le point.

"Le virus n’est pas devenu moins dangereux avec l’été", a souligné jeudi Olivier Véran, détaillant, lors de son premier point hebdomadaire, la nouvelle donne de la lutte contre l’épidémie en France, où le seuil des 400 000 contaminations vient d’être dépassé.

1. La situation : une épidémie très active

L’épidémie est « à nouveau très active » en France, a prévenu le ministre de la Santé. "Nous devons apprendre à vivre avec le virus pour quelques mois encore". Mais il s’agit aussi, a-t-il ajouté, de conserver "notre vie sociale, économique, culturelle, éducative et citoyenne".

Afin de fluidifier l'accès aux tests, un système de priorisation a été mis en place.

Découvrez les situations pour lesquelles vous êtes prioritaire.

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Une "accélération de la circulation" du Covid-19 est constatée, mais elle reste moins élevée qu’au plus fort de la crise, en mars-avril. "Au printemps dernier, une personne malade allait contaminer deux autres personnes tous les trois jours", a-t-il expliqué, contre quinze jours aujourd’hui.

Le nombre de personnes en soins intensifs, même très en deçà des pics d’avril, est néanmoins « préoccupant », estime Olivier Véran.

La France a enregistré jeudi un record de contaminations, avec 10 593 cas en 24 h, 84 nouveaux foyers, 53 départements en rouge (dont l’Aveyron désormais), 27 admissions en réanimation et 50 morts (31 095 depuis le début).

Le seuil des 30 millions de cas a été franchi dans le monde.

2. L’annonce : des villes dans le viseur

Des restrictions particulières avaient été annoncées la semaine dernière pour Bordeaux, Marseille et la Guadeloupe.

Du fait de l’évolution négative des indicateurs épidémiques, les métropoles de Lyon et de Nice vont devoir à leur tour adopter des mesures spécifiques, a annoncé jeudi Olivier Véran.

"Nous avons donc demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de concerter avec les élus locaux et de proposer au gouvernement d’ici samedi les mesures qui devront être prises pour enrayer la circulation du virus et limiter son impact".

À Lille, Toulouse, Rennes, Dijon et Paris, a-t-il ajouté, "les seuils critiques ne sont pas encore atteints mais nous serons extrêmement attentifs à l’évolution de la situation".

À Marseille et en Guadeloupe, "si la situation sanitaire ne s’améliore pas […], il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", a prévenu Olivier Véran, évoquant "la possible fermeture des bars" ou "l’interdiction des rassemblements publics", sur décisions locales.

Jeudi, lors de son bilan hebdomadaire sur la situation sanitaire, le ministre de la Santé Olivier Véran a dévoilé une liste de 14 villes de métropole et 2 départements d'Outre-Mer où la circulation du virus est préoccupante.

Tableau - Ministère des Solidarités et de la Santé

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Selon ce tableau, à Nice, par exemple, le taux d'incidence atteint 146 cas pour 100 000 (94 pour les personnes âgées) avec 26 % de patients atteints par le coronavirus dans les services de réanimation.

3. Les controverses : tests et tensions

"Nous sommes confrontés à des difficultés organisationnelles sur les tests", a reconnu le ministre.

D’où la mise en œuvre d’une doctrine de "priorisation" des personnes testées.

Des tests antigéniques, ne nécessitant pas une étude en laboratoire, vont être mis en place en Île-de-France et les autorités attendent de "façon imminente" l’avis de la Haute autorité de santé sur les tests salivaires.

Olivier Véran a par ailleurs annoncé la création de 20 centres de prélèvements "pour les publics prioritaires" en Île-de-France.

Le ministre a défendu, par ailleurs, la décision de ramener la période d’isolement des malades de quatorze à sept jours en France, désapprouvée par l’OMS. "L’immense majorité des symptômes apparaissent dans les deux premiers jours et la contagiosité devient très faible au-delà de cinq jours", a-t-il notamment expliqué.

Sur un plan politique, Olivier Véran a éludé les questions sur d’éventuelles tensions avec le chef de l’État, affirmant que l’exécutif est "en phase". "Nous formons un pack".

Écoles et crèches : protocole assoupli

C’est l’une des annonces d’Olivier Véran. Le protocole sanitaire mis en place en France dans les écoles et les crèches va être allégé.

"Les enfants, en primaire, en maternelle, en crèche, sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes autour d’eux", a expliqué le ministre de la Santé, citant un nouveau rapport, qui devait paraître jeudi 17 septembre dans la soirée, du Haut conseil de la santé publique.

"Lorsqu’un enfant est testé positif […], il doit être isolé sept jours chez lui, mais les autres enfants de sa classe pourront normalement continuer à se rendre à l’école".

 


 

Un nouvel arrêté préfectoral durcit les mesures pour lutter contre la propagation du virus.

Dès 11 ans, dans 18 communes des Alpes-Maritimes, son port sera obligatoire de 8h à 1h, dans les espaces publics.

Outre les mesures annoncées mercredi, la préfecture des Alpes-Maritimes a pris jeudi un arrêté stipulant que le masque est obligatoire, de 8 heures à 1 heure, dans "l’espace public, les publics et/ou accessibles au public" dans 18 communes (voir image ci-dessous).

En sont toutefois exemptés les enfants de moins de 11 ans, les personnes en situation de handicap munies d’un certificat médical, et les personnes pratiquant des activités physiques et sportives (mais il faut le remettre dès l’arrêt de l’activité).

Les contrevenants s'exposent à une amende de 135 euros.

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Covid-19 : coup dur pour le laboratoire AstraZeneca contraint de suspendre l'essai de son vaccin

Le laboratoire britannique AstraZeneca annonce avoir suspendu l'essai clinique de son vaccin contre le Covid-19 après qu'un des participants a contracté une affection inexpliquée.

Le laboratoire britannique AstraZeneca a annoncé, mardi 8 septembre dans la soirée, la suspension de l’essai clinique de phase 3 sur son vaccin développé conjointement avec l’université d’Oxford, en raison de la réaction négative d’un de ses patients au Royaume-Uni.

Des effets indésirables graves chez un participant

"Notre processus de vérification standard a été déclenché et nous avons volontairement suspendu les vaccinations pour permettre à un comité indépendant de procéder à l'examen des données de sécurité", a déclaré la porte-parole du groupe pharmaceutique britannique, Michele Meixell.

Aucun détail donné

L'essai, qui porte sur un vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca en collaboration avec des chercheurs de l'Université d'Oxford, se déroule dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, où l'affection a été signalée.

Aucun détail n'a été donné concernant la nature de cette affection ou le moment où elle s'est produite.

Selon, le site d'information Stat News, spécialisé dans le domaine de la santé, qui a d'abord rapporté l'information, le patient devrait se rétablir.

Conséquences sur les autres essais cliniques

Le vaccin du laboratoire est l’un des projets occidentaux les plus avancés, testé sur des dizaines de milliers de volontaires au Royaume-Uni, au Brésil, en Afrique du Sud depuis le 31 août, les Etats-Unis, dans ce qu’on appelle la phase 3 des essais, la dernière, devant vérifier sécurité et efficacité.

La suspension de cet essai a eu des conséquences sur les essais cliniques d'autres vaccins d'AstraZeneca, ainsi que sur les essais cliniques conduits sur des vaccins contre le Cpvid-19 par d'autres laboratoires pharmaceutiques, ajoute-t-on de même source.

AstraZeneca a perdu plus de 8 % dans les échanges hors séance après la clôture des marchés américains.

Neuf grands laboratoires américains et européens ont promis mardi de respecter les règles scientifiques en vigueur lors des tests en cours ou à venir en vue de la mise au point de vaccins contre le coronavirus, soulignant ainsi l'enjeu politique de celle-ci.

 


 

Le vaccin contre la Covid-19 développé par Sanofi et GSK coûtera "moins de 10 euros"

Le coût du futur vaccin en cours d'élaboration par les laboratoires Sanofi et GSK contre le Covid-19 "n'est pas tout à fait défini encore" mais sera "à moins de dix euros" la dose, a déclaré Olivier Bogillot, président de Sanofi France, samedi sur France Inter.

"On est en train de mesurer l'ensemble des coûts de production qui vont être les nôtres dans les mois qui viennent", a déclaré le président du laboratoire pharmaceutique. "On sera à moins de dix euros" la dose, a-t-il estimé en saluant le "partage des risques avec les Etats" qui permet d'avoir des prix "les plus faibles possible".

Revenant sur le prix autour de 2,50 euros la dose annoncé par le laboratoire concurrent anglo-suédois AstraZeneca, M. Bogillot a expliqué la différence par le fait que Sanofi utilise toutes ses ressources "en interne", ses "propres chercheurs et ses propres usines" pour développer et produire le vaccin, alors que AstraZeneca "a beaucoup sous-traité la production".

"Les Français et les Européens auront le vaccin de Sanofi au même moment que les patients américains", a-t-il assuré. "On a signé au cours de l'été avec les Américains, la même semaine avec les Européens et avec les Britanniques", a-t-il résumé: les Etats-Unis auront environ 100 millions de doses, les Européens 300 millions et la Grande-Bretagne 60 millions.

Pour la partie européenne, le vaccin sera fabriqué en France, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), a rappelé le responsable en saluant l'association de son groupe avec le britannique GSK pour cette opération.

"Ce n'est pas commun de s'associer à un concurrent mais c'est plutôt sain dans cette guerre contre le Covid", a-t-il estimé.

Des "millions de doses" seront aussi fournies aux pays en développement via la structure Sepi à des conditions tarifaires "tout à fait exceptionnelles".

Interrogé sur le projet de Sanofi de regrouper en une entreprise autonome six de ses sites européens spécialisés dans les principes actifs pharmaceutiques, afin de diminuer la dépendance croissante des laboratoires mondiaux vis-à-vis de la production asiatique, il a confirmé le projet du groupe "d'introduire en Bourse" la nouvelle entité "dans les mois qui viennent".

"L'idée, c'est de faire au niveau européen un champion des principes actifs", a-t-il dit en évoquant ce projet annoncé depuis le 24 février. "Si cette entreprise existait déjà, elle serait numéro deux mondiale", a-t-il affirmé.

Le projet vise à réunir les sites de Brindisi (Italie), Francfort Chimie (Allemagne), Haverhill (Royaume-Uni), St-Aubin-les-Elbeuf et Vertolaye (France) et Újpest (Hongrie).

Les principes actifs (ou API pour Active pharmaceutical ingredient) sont les substances et molécules d'origine végétale ou chimique qui donnent au médicament ses propriétés thérapeutiques ou préventives.

La tendance pour les grands laboratoires est de les sous-traiter pour réduire les coûts de production. Aujourd'hui, 60 à 80% des API sont produits hors de l'Union européenne, principalement en Inde ou en Chine.

 


 

Un spray nasal anti coronavirus :

la nouvelle découverte du CNRS pourrait bloquer le Covid-19 !

Une équipe de chercheurs français affirme avoir trouvé une solution efficace pour lutter contre la maladie.

Et si la course mondiale pour découvrir le vaccin du covid-19 venait de trouver un concurrent de taille ?

Une équipe de chercheurs français vient de mettre au point un remède prometteur.

Si les travaux sont encore en cours d'examen par une revue scientifique, les premiers tests sont encourageants.

L'alternative évoquée par Le Parisien, consiste en un spray nasal, ou une pastille placée sous la langue, capable de tromper le coronavirus.

Le patient serait alors immunisé grâce à une réaction qui bloquerait le virus.

Comprendre l'infection

Tout repose sur une protéine. Quand le Covid-19 s'approche d'une cellule non infectée, l'une des protéines de son enveloppe, la protéine Spike, s'accroche au récepteur ACE2 permettant ainsi au virus de pénétrer la membrane cellulaire et d'infecter son porteur.

 

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Le protocole développé par le CNRS repose sur un "leurre" capable de tromper la protéine Spike.

Comme le montre l'infographie ci-dessus, le traitement permettrait d'imiter le récepteur ACE2 bernant ainsi le virus qui serait mis hors d'état de nuire.

Comme le précise le Parisien, l'équipe s'est assurée que le peptide bloquant le SARS-CoV-2 n’est pas toxique et ne provoque pas de réaction du système immunitaire.

Avant la fin de l'année

La découverte du CNRS pourrait être disponible dès la fin de l'année, à condition de mobiliser suffisamment de fonds.

Pour Philippe Karoyan, professeur au laboratoire des bios molécules de Sorbonne université, et son équipe "la balle est dans le camp de pouvoirs publics et de l'industrie pharmaceutique, tout va dépendre des moyens financiers que nous allons décrocher" pour effectuer des tests in vivo.

Le professeur estime que s'il arrive à récolter "au moins un million d'euros", un produit pourrait être formulé avant la fin de l'année.

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Port du masque : quelques astuces pour éviter la buée sur les lunettes

Pour éviter d’avoir à réajuster ses lunettes et à toucher son visage à cause de la buée, il existe quelques techniques qui vont vous faciliter la vie.

1. Bien positionner son masque

C'est le premier conseil qui concerne toute personne qui porte un masque. Mais pour ceux qui portent des lunettes, la consigne doit être suivie avec attention.

Le fait d’ajuster correctement son masque permet d’éviter que l’air n’atteigne les verres de vos lunettes.

Ainsi, positionnez bien votre masque sur votre visage et surtout, plaquez bien la partie en fer sur votre nez.

2. Laver ses verres juste avant

Le savon et la mousse à raser peuvent aider. Pour le savon, appliquez une petite quantité sur vos verres et étalez avec un chiffon en microfibre. Le savon va déposer une pellicule qui protège les carreaux et empêche la buée de se déposer.

Avec de l'eau savonneuse, les molécules d'eau se répartissent uniformément en une couche transparente.

Pour la mousse à raser, appliquez également sur les verres mais rincez à l’eau chaude avant de laisser sécher à l'air libre ou d'utiliser un chiffon doux (pour éviter de rayer les verres).

3. Le spray anti-buée

Disponibles sur internet ou depuis lundi chez son opticien, ces sprays remplissent exactement leur fonction : empêcher la buée de se former sur les verres de vos lunettes.

Appliquez-le sur vos lunettes et nettoyez-les avec un chiffon doux.

4. La technique du mouchoir en papier

Prenez un mouchoir en papier et pliez-le à l’horizontale.

Placez le ensuite entre le visage et le haut du masque en passant par le nez, et vous verrez que l’humidité que rejette la respiration va être absorbée par le mouchoir.

Simple et efficace.

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